Eco anxiety.
Thoughts
I’m angry, frustrated, scared. I don’t understand why we can’t figure it out, work together, and above all else, I am anxious about the future. Not only mine but everyone else’s, the people I know and love but also those I don’t. The people in India, the children in Gaza, the mistreated wives, the animals we want to eat, all dying because we are so convinced we are the center of this universe.
Suffocating in this heat, talking about air conditioning instead of trees, blaming scientists instead of politics, all the while not realising that this isn’t an exception, this is our new reality.
We were warned, we were told, but we chose not to listen. Deafened by the sirens of immediate satisfaction and ego. All too often blame was pushed on the individual rather than the limited number of the main culprits. Don’t use plastic straws; they will kill turtles, but eat fish even if over 50% of plastic waste in the oceans comes from the fishing industry. You are to blame, not the lobby of the industry that finances my campaign.
We all have our sensitivity, and one should always respect everyone’s choices as this is what makes us individuals, our freedom of choice. But when does your freedom start and end? Doesn’t it end when the freedom of the next person starts? In that case, should we not all believe that our freedom ends when the next person’s entire life of exploitation, servitude, and torture is about to end, head down, hanging by its feet in an electrified water basin?
I think it’s fair to say not many would disagree on this point; however, we close our eyes… Because chicken tastes so good …
65% of the world’s chickens are killed this way, 75% of the porks are killed in gas chambers, 80% of the cows are killed using a captive bolt gun. This final act of torture doesn’t ring the end of a happy and peaceful life but a life we would call crime against humanity if it involved humans.
Would you electrify Toffee, your cat, or Lexie, your dog? What do they have that a pig, a chicken, and a calf don’t have? They feel, care for their babies, chase their tails; they feel emotions for the group they belong to.
To protect our planet, moderation in meat consumption is enough and necessary, but for their sake, can’t we do better?
Now, generations are turning on each other. Why did you let it happen? Why did you gave me this messed up world? What can I do to fix the problem whilst still enjoying my life as you did?
We all have our opinions. Here I depart from scientifically proven facts that only irrationality would discard and step into the realm of personal opinion. It doesn’t have much weight but has the merit of being mine and dictating my life and actions, and maybe could inspire the smallest of changes.
I believe 2 main lines guide my actions:
- The first relates to the battles each and every one of us decides to fight. I believe we have a set of cards in our hands; don’t take the plane, don’t eat meat, be vegan, do volunteering, go on protests, don’t invest your money in dirty banks, buy local, have solar panels, an electric car, and so many more. You have this set of cards and yes you could fight them all, be the Greta Thunberg or Paul Watson of this generation but the vast majority of us won’t. There is no shame in that; we love our comfort, experiences, and pleasures. Let’s remove the culpability from the individual, you are allowed some of those pleasures.
My motto: “Pick the battles you can win easily, let the others fight the ones you can’t”.
- The second is the hardest even more so in the current time dominated by wars, famines and climate refugees. “Be positive”. A simple word but an everyday battle. Inspire by your actions, your trust in the future and the human. Autocrats and industrials are loud and ever present, but we are billions and they are a handful; we have the power.
A bully will always fear the people he oppresses because he is sure that one day, among them, one will rise and fight back.
Pessimists will say that it is only great power that can hold evil in check. But that is not true. It is the small everyday deed of ordinary folks that keep the darkness at bay.
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Je suis en colère, frustré, effrayé. Je ne comprends pas pourquoi nous n’arrivons pas à comprendre, à travailler ensemble et surtout, je suis anxieux pour l’avenir. Non seulement le mien, mais aussi celui de tout le monde, des gens que je connais et que j’aime, mais aussi de ceux que je n’aime pas. Les gens en Inde, les enfants à Gaza, les femmes maltraitées, les animaux que nous voulons manger, tous meurent parce que nous sommes tellement convaincus d’être le centre de cet univers.
Étouffant dans cette chaleur, parlant de climatisation au lieu d’arbres, blâmant les scientifiques au lieu des politiques, sans se rendre compte que ce n’est pas un évènement isolé, c’est notre nouvelle réalité. On nous a prévenus, on nous l’a dit, mais nous avons choisi de ne pas écouter. Assourdis par les sirènes de la satisfaction immédiate et de l’ego. Trop souvent, les responsabilités sont posées sur l’individu plutôt que sur un nombre limité des principaux responsables. N’utilisez pas de pailles en plastique ; elles tueront les tortues, mais mangez du poisson même si plus de 50 % des déchets plastiques dans les océans proviennent de l’industrie de la pêche. C’est votre faute, pas celle du lobby de l’industrie qui finance ma campagne.
Nous avons tous notre sensibilité, et il faut toujours respecter les choix de chacun car c’est ce qui fait de nous des individus, notre liberté de choix. Mais quand ta liberté commence-t-elle et se termine-t-elle ? Ne finit-elle pas quand la liberté de la personne suivante commence ? Dans ce cas, ne devrions-nous pas tous croire que notre liberté prend fin lorsque la vie de l’autre personne, faite d’exploitation, de servitude et de torture, est sur le point de prendre fin, la tête en bas, suspendue par les pattes dans un bassin d’eau électrifié ?
Je pense qu’il est juste de dire que peu de gens seraient en désaccord sur ce point ; cependant, nous fermons les yeux... Parce que le poulet a si bon goût...
65% des poulets du monde sont tués de cette façon, 75% des porcs sont tués dans des chambres à gaz, 80% des vaches sont tuées avec un pistolet à percussion. Cet acte final de torture ne sonne pas la fin d’une vie heureuse et paisible, mais une vie que nous appellerions crime contre l’humanité si elle impliquait des humains.
Électrifierais-tu Toffee, ton chat, ou Lexie, ta chienne ? Qu’est-ce qu’ils ont qu’un cochon, une poule et un veau n’a pas ? Ils sentent, prennent soin de leurs bébés, courent après leur queue ; ils ressentent des émotions pour le groupe auquel ils appartiennent.
Pour protéger notre planète, la modération dans la consommation de viande est suffisante et nécessaire, mais pour eux, ne pouvons-nous pas faire mieux ?
De nos jours, des générations se tournent les unes contre les autres. Pourquoi as-tu laissé cela arriver ? Pourquoi m’as-tu donné dans ce monde si chaotique ? Que puis-je faire pour résoudre ces problèmes tout en profitant de ma vie comme tu l’as fait ?
Nous avons tous nos opinions. Ici, je m’écarte des faits scientifiquement prouvés que seule l’irrationalité rejetterait et entre dans le domaine de l’opinion personnelle. Il n’a pas beaucoup de poids mais a le mérite d’être le mien et de dicter ma vie et mes actions, et pourrait peut-être inspirer le plus petit des changements.
Je crois que deux grandes lignes guident mes actions :
- La première concerne les batailles que chacun d’entre nous décide de mener. Je crois que nous avons un jeu de cartes en mains ; ne pas prendre l’avion, ne pas manger de viande, être végane, faire du bénévolat, participer à des manifestations, ne pas investir dans des banques douteuses, acheter local, avoir des panneaux solaires, une voiture électrique, et bien d’autres choses encore. Nous avons ce jeu de cartes et oui, nous pourrions tous les choisir, être la Greta Thunberg ou le Paul Watson de cette génération, mais la grande majorité d’entre nous ne le fera pas. Il n’y a pas de honte à cela ; nous aimons notre confort, nos expériences et nos plaisirs. Éliminons la culpabilité de l’individu, Nous avons droit à certains de ces plaisirs.
Ma devise : « Choisissez les batailles que vous pouvez gagner facilement, laissez les autres combattre celles que vous ne pouvez pas, ils ferons de meme avec vous. »
- Le second est le plus difficile, encore plus dans la période actuelle dominée par les guerres, les famines et les réfugiés climatiques. « Etre positif ». Un mot simple mais une bataille de tous les jours. Inspirer par ses actions, sa confiance en l’avenir et en l’humain. Les autocrates et les industriels sont bruyants et omnipresent, mais nous sommes des milliards et ils ne sont qu’une poignée ; nous avons le pouvoir.
Un tyran craindra toujours les gens qu’il oppresse parce qu’il est sûr qu’un jour, parmi eux, l’un se lèvera et ripostera.
Les pessimistes diront que seule une grande puissance peut tenir le mal en échec, mais ce n’est pas vrai. C’est le petit acte quotidien des gens ordinaires qui tiennent obscurité à distance.





Well put. And weirdly good to hear these things weigh on and make others speachless, too.
I keep failing at finding reasons why a lot of people choose to ignore so many things. Writing your way of seeing things down definitly is a good step in the right direction and against the sense of powerlessness.